Avec 225 inscrits et plus de 200 présents, une journée qui a réuni un large public d’élus, de représentants d’élus, de techniciens de collectivités, de maîtres d’œuvres divers (architectes, paysagistes, urbanistes, géographes, géomètres-experts, ...), de bailleurs sociaux, de promoteurs-constructeurs,... Une journée riche en échanges et en débats avec présentation d’expositions et de publications diverses et variées sur la construction d’un urbanisme durable. Une journée dense et riche des contributions des uns et des autres que nous pourrions regrouper en deux grandes idées :
En premier lieu, l’idée que la fabrication de la ville d’aujourd’hui n’est pas soutenable, c’est à dire acceptable, viable et supportable pour les populations futures. Cette idée n’est pas neuve, mais la démonstration en a été faite chiffres à l’appui sur notre département. En second lieu, l’idée que la fabrication de la ville de demain pourrait l’être, à certaines conditions, mises en lumière par nos intervenants. La fabrication de la ville d’aujourd’hui n’est-elle pas soutenable. Pourquoi ? Cela tient de plusieurs constats : 1er constat : la croissance de l’habitat rural est plus dommageable que celle de l’habitat urbain (d’après le Profil Environnemental Régional 2008). 2ème constat : C’est malheureusement ce type d’habitat qui a prédominé ces 10 dernières années. 3ème constat : nous sommes tous des citadins « étalés ». 4ème constat : en finir avec la ville « par défaut ».
Partie 2La fabrication de la ville de demain serait soutenable, à certaines conditions ? La ville de demain doit faire le deuil des modèles La ville de demain doit être frugale (2ème condition) la ville de demain sera celle des compromis (3ème condition) La ville de demain sera celle de la société que nous imaginons et elle se décide en ce moment même (pour conclure) « Le pire serait de ne rien faire » a dit le Président Dominique DUPILET dans son introduction. Gageons que ce tournant sera décisif et qu’il saura bâtir, avec toute la complexité des enjeux contemporains, une société et un urbanisme justes et équitables.



Année 2009

Quand un lieu urbain, quand les architectures qui le bordent, les espaces libres qui le relient, les lumières qui le traversent ont atteint des correspondances, quand on sent s’instaurer un dialogue entre les différentes parties, que chacune parle et reçoit des réponses, une harmonie se crée. C’est alors que nous sommes attirés par ce lieu, qu’il éveille notre intérêt, qu’il nous procure des émotions, qu’il requiert notre intelligence.